Voyage à Istanbul : pourquoi je la choisis à chaque fois
Voyage à Istanbul : deux continents, une cuisine géniale et pas chère, des ferries, une histoire profonde et une vraie ambiance. Voilà pourquoi je la choisis.
Demande-moi où passer un long week-end dans une grande ville et ma réponse est Istanbul. À chaque fois. J’aime bien Paris, Londres et Rome, mais quand je compare Istanbul comme un tout, il n’y a pas match pour moi. Voici pourquoi, et où je nuance aussi mon propre avis.
Deux continents, une ville
Istanbul s’étend des deux côtés du Bosphore, donc une partie de la ville est en Europe et une autre en Asie. Ça change la façon dont on ressent la ville. Tu traverses l’eau pour aller dîner et tu arrives dans un autre quartier, avec un autre rythme.
Les ferries sont le meilleur. Prends un ferry public du côté européen vers Kadıköy, côté asiatique, et tu fais une croisière sur le Bosphore pour le prix d’un trajet de transport en commun normal. Installe-toi dehors, prends un thé et regarde la skyline défiler. Essaie un peu de faire ça sur la Seine ou la Tamise.
Istanbul vaut-elle le détour ? L’histoire dit oui
Rome a le Colisée et Paris a le Louvre. Istanbul a Sainte-Sophie, la Mosquée bleue, le palais de Topkapı, la mosquée Süleymaniye et le Grand Bazar, et presque tout se trouve à distance de marche dans la vieille ville. La ville a été la capitale des empires romain, byzantin et ottoman, et on sent les couches en se promenant.
Pour moi, elle ne ressemble jamais à un musée. Les gens prient, font leurs courses et se disputent à propos du foot dans les mêmes rues où régnaient jadis empereurs et sultans. Rome fait souvent l’effet d’une belle archive. Istanbul donne l’impression d’une ville vivante qui a juste le défaut d’avoir des milliers d’années.
La cuisine, c’est la vraie raison
C’est là qu’Istanbul gagne pour moi, et de loin. Tu peux très bien manger sans réserver et sans gros budget. Un vrai petit-déjeuner turc, c’est des fromages, des olives, des œufs, des tomates, du miel, du pain et du thé à volonté. C’est un repas long et lent, et je planifie des matinées entières autour. Le simit, ces anneaux de pain au sésame vendus sur des charrettes dans la rue, est un en-cas bon marché et parfait. Le balık ekmek, du poisson grillé dans du pain qu’on mange près de l’eau, est simple et très bon. Ensuite il y a les kebabs, les mezzés et le baklava, et le niveau y est élevé.
À Paris ou à Londres, tu peux dépenser beaucoup pour un repas juste correct. À Istanbul, une petite adresse avec une file de gens du coin bat généralement un restaurant chic. Suis les locaux et zappe les menus plastifiés des places touristiques.
Le rapport qualité-prix : ton argent va plus loin
Je ne te donnerai pas de prix exacts, parce qu’ils bougent vite et que la livre turque varie beaucoup. La tendance tient pourtant depuis des années. La comparaison de city breaks de Skyscanner donnait un voyage à Istanbul à environ 157 livres, hors vols, contre environ 369 pour Paris, 413 pour Londres et 416 pour Rome. Cette étude date de quelques années, alors prends les chiffres comme un repère et pas comme un budget. Une autre comparaison trouvait un repas à Istanbul environ 32 pour cent moins cher qu’à Paris, et les taxis étaient bien moins chers aussi.
Concrètement, ça veut dire un meilleur hôtel, plus de bons repas et moins de moments où tu fais le calcul avant de commander un deuxième café. Vérifie les prix actuels avant de réserver. Je ne suis jamais rentré d’Istanbul avec l’impression que la ville avait pris mon portefeuille en otage.
L’ambiance
Istanbul est bruyante, animée et un peu chaotique, et je le dis comme un compliment. L’appel à la prière se répand sur les toits. Les chats règnent sur les rues. Les commerçants t’invitent à prendre un thé, et tu n’es pas obligé d’acheter quoi que ce soit.
Chaque quartier a sa propre humeur. Sultanahmet est pour les grands monuments, alors vas-y tôt, avant la foule. Karaköy et Galata ont du café, des galeries et des vues sur la Corne d’Or. Balat a des rues colorées et des ruelles plus calmes. Kadıköy, côté asiatique, a des marchés, des cafés et une ambiance plus locale.
Quand y aller et ce qu’il faut savoir
Le printemps (avril et mai) et l’automne (septembre et octobre) sont les meilleurs mois, avec un temps doux et moins de monde qu’en plein été. L’été est chargé et les prix des hôtels atteignent leur maximum. L’hiver est moins cher et plus calme, mais froid et souvent humide. Si tu voyages autour du ramadan ou de l’Aïd, vérifie les dates, car les prix peuvent monter et certains endroits changent leurs horaires.
Istanbul a aussi des inconvénients. C’est une ville immense avec des collines, de la circulation et du monde, et tu marcheras beaucoup. Marchander au bazar demande de la patience, et dans les zones les plus touristiques on te sollicite sans arrêt. Un non poli suffit. Prévois trois ou quatre jours, pas un seul.
Mon verdict
Paris offrira toujours de l’élégance et du raffinement, et Rome, c’est les vacances romaines classiques. Mais si je veux l’histoire, la cuisine, l’eau, l’énergie et un bon rapport qualité-prix au même endroit, Istanbul est mon choix. C’est aussi une façon simple de commencer à découvrir la Turquie, parce qu’elle donne envie de voir le reste du pays.
Regarde le reel ci-dessus pour la version rapide, puis dis-moi sur Instagram quelle ville tu choisirais et pourquoi. Je lis chaque réponse, et je t’aide volontiers à préparer ton voyage à Istanbul.
Vidéo de ce voyage
Questions frequentes
Est-ce que ça vaut le coup de visiter Istanbul ?
Oui, c'est mon premier choix pour un long week-end dans une grande ville. L'histoire, la cuisine, l'eau, l'énergie et un bon rapport qualité-prix se trouvent au même endroit. C'est bruyant et un peu chaotique, et je le dis comme un compliment.
Istanbul est-elle mieux que Paris, Londres ou Rome ?
Pour moi, oui. Paris offre de l'élégance et du raffinement, et Rome, c'est les vacances romaines classiques. Istanbul donne l'impression d'une ville bien vivante qui a juste le défaut d'avoir des milliers d'années, et sa cuisine et ses prix sont difficiles à battre.
Istanbul est-elle moins chère que Paris, Londres et Rome ?
D'après mon expérience, oui. Une comparaison de Skyscanner donnait pour un city break à Istanbul environ 157 livres hors vols, contre environ 369 pour Paris, 413 pour Londres et 416 pour Rome. Cette étude date de quelques années, alors prends-la comme un repère approximatif et vérifie les prix actuels avant de réserver.
Pourquoi Istanbul est-elle célèbre ?
Elle s'étend sur deux continents, avec une partie de la ville en Europe et l'autre en Asie. Elle a été la capitale des empires romain, byzantin et ottoman, et on y trouve Sainte-Sophie, la Mosquée bleue, le palais de Topkapı et le Grand Bazar. La cuisine, du petit-déjeuner turc au balık ekmek, est une grande raison pour laquelle je reviens sans cesse.
Quelle est la meilleure période pour visiter Istanbul ?
Le printemps (avril et mai) et l'automne (septembre et octobre) sont les meilleurs mois, avec un temps doux et moins de monde. L'été est chargé et les prix des hôtels atteignent leur maximum. L'hiver est moins cher et plus calme, mais froid et souvent humide.
Quels sont les inconvénients d'Istanbul ?
C'est une ville immense avec des collines, de la circulation et du monde, et tu marcheras beaucoup. Marchander au bazar demande de la patience, et dans les zones les plus touristiques on te sollicite sans arrêt. Un non poli suffit. Prévois trois ou quatre jours, pas un seul.